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Chatham-Kent

Canada

Fondée à la suite de la fusion de 22 municipalités en 1998, Chatham-Kent comprend un vaste éventail de communautés, chacune possédant son propre patrimoine et sa diversité culturelle.

En un coup d'oeil

Ville Chatham-Kent
Province Ontario
Pays Canada
Population 104 000
Date de fondation 1998
Maire Randy R. Hope
Site touristique visitck.ca
Site de la ville chatham-kent.ca

Lorsque le soleil se lève sur la rive sud-est de Chatham-Kent, il illumine un paysage riche et coloré. Il brille sur une communauté accueillante où se côtoient familles, loisirs, affaires, agriculture et possibilités.

À Chatham-Kent, vous pouvez profiter des grands espaces ouverts et naviguer sur de magnifiques étendues d’eau douce. Un vaste territoire (comprenant un nombre de communautés uniques), un climat idéal (l’un des plus modérés au pays) et une abondance d’aménagements naturels (dont plus de 60 km de magnifiques sentiers entretenus) assurent une variété d’activités pour les personnes de tous âges et intérêts.

Chatham-Kent offre une qualité de vie élevée et un faible coût de la vie. Les nouveaux résidents sont émerveillés par les maisons abordables, qu’elles soient situées près du lac, en campagne, en banlieue ou au centre-ville.

Chatham-Kent est reconnue internationalement pour son patrimoine et son histoire des Noirs. Les Premières Nations et les immigrants de partout au monde ont rendu cette communauté culturellement riche et très diversifiée. L’exceptionnelle visite du chemin de fer clandestin met en évidence le site historique de la Case de l’oncle Tom, le Lieu historique national et musée de l'Établissement-Buxton et la Black Historical Society – trois établissements distincts où les personnes fuyant l’esclavage ont trouvé la liberté au Canada, chacune ayant sa propre histoire remarquable à raconter.

Située entre l’un des derniers lacs à maskinongés et le lac d’eau douce le plus productif au monde, Chatham-Kent permet une pêche sportive de classe mondiale. L’eau touche le style de vie à Chatham-Kent de bien des façons, avec un magnifique lac de chaque côté de la ville et la rivière historique Thames qui coule en son centre, ce qui fait de Chatham-Kent un endroit idéal pour la navigation, le golf et les sports aquatiques.

La culture est aussi florissante à Chatham-Kent, car la ville accueille une grande variété de théâtres, de galeries, de magasins et de restaurants. Les résidents participent régulièrement à des événements et des festivals uniques comme le Labour Day Homecoming, le RetroFest, le RibFest, le BikeFest, le FireFest et plus encore!

Histoire francophone

À la suite des premières visites d’explorateurs et de missionnaires français dans les Grands Lacs, l’établissement francophone permanent commence dans la région en 1701 avec la fondation de Fort Pontchartrain (Détroit) par Antoine de Lamothe, sieur de Cadillac. Des missionnaires catholiques fondent la mission de Notre-Dame-de-l’Assomption parmi les Hurons de Détroit en 1728. En 1747, ils déplacent la mission sur une propriété offerte par la nation huronne, située sur la rive sud de la rivière Détroit (église de l’Assomption, Windsor). En 1749, le gouvernement de la Nouvelle-France, soucieux d’accroître sa présence dans la région, offre des terres à la colonisation agricole entre la mission huronne et un village occupé par des Outaouais, face à Fort Pontchartrain. Des familles de la partie inférieure du fleuve Saint-Laurent, ainsi que des civils et des soldats démobilisés de Fort Pontchartrain y forment la communauté de la Petite Côte, qui deviendra Windsor.

Avec la fin du Régime français en 1763, des colons de langue anglaise commencent lentement à arriver. Les francophones continuent d’établir des exploitations agricoles et des communautés le long des rives de la rivière Détroit, du lac Sainte-Claire et de l’extrémité ouest du lac Érié. La paroisse de Saint-Pierre sur la Tranche, la deuxième plus ancienne paroisse catholique du sud-ouest de l’Ontario, est fondée en 1802 dans ce qui est maintenant Chatham-Kent.

Située tout près, Pain Court Block, l’une des premières communautés francophones du sud de l’Ontario, se développe dans les années 1820. Les missionnaires catholiques l’ont nommée ainsi en référence aux petits pains que mangeaient les colons. En 1852, une chapelle y est érigée, et deux ans plus tard, on entame la construction d’une église. Celle-ci deviendra rapidement un centre culturel et éducatif pour les catholiques francophones. Un bureau de poste est bâti en 1866.

Alors que l’agriculture s’accroît, les premiers colons se joignent aux migrants francophones du Québec et du Nouveau-Brunswick. Ils fondent de nouvelles communautés à la fois dans Chatham-Kent et dans le comté voisin d’Essex, généralement autour d’une église paroissiale. Une culture et un langage franco-ontariens distincts se développent.

Bien qu’aujourd’hui, la majorité de la population de Chatham-Kent soit anglophone, le français est encore parlé par une part importante de la population dans des communautés telles que Pain Court, Tilbury et Grande Pointe. Ces communautés sont désignées zones de services en français en vertu de la Loi sur les services en français de l’Ontario.

Les incontournables francophones

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