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Caraquet

Canada

Caraquet est une communauté accueillante où règne une qualité de vie surprenante. Déjà reconnue comme « Capitale culturelle du Canada » en 2003 et 2009, Caraquet est une destination touristique recherchée pour son cachet acadien et maritime.

En un coup d'oeil

Ville Caraquet
Province Nouveau-Brunswick
Pays Canada
Population 4 248
Date de fondation 1784
Maire Kevin J. Haché
Site touristique tourismenouveaubrunswick.ca
Site de la ville caraquet.ca

Caraquet, c’est l’amalgame parfait de la vie sociale, touristique, économique et culturelle, face à un décor naturel magnifique et époustouflant : la baie de Caraquet qui devient, au centre de la ville, la baie des Chaleurs. Caraquet, c’est le mélange inédit d’un accueil chaleureux et convivial réputé et de la modernité des services dans tous les domaines.

Bonnes tables, hébergements sympathiques, divertissements touristiques uniques et centres d’affaires de premier plan ne sont que quelques-uns des services exceptionnels que Caraquet peut offrir.

Caraquet a été le lieu de plusieurs prestigieux congrès et événements de stature tant nationale qu’internationale. Elle a aussi été le site principal du tournage de la série télévisée Belle-Baie. Et que dire de notre légendaire Festival acadien! Chaque année, les touristes convergent vers Caraquet pour y célébrer l’Acadie.

Notre esprit d’entreprise a aussi su insuffler au secteur culturel de notre communauté un dynamisme qui a favorisé l’éclosion d’une économie prospère et attrayante pour les investisseurs extérieurs et pour notre jeunesse.

À l’ouest de la ville, un imposant édifice abrite le siège social d’UNI Coopération financière. L’entreprise compte plus de 155 000 membres et emploie à elle seule près de 1000 employés répartis dans l’ensemble de ses 15 centres de services au Nouveau-Brunswick.

Il existe, à Caraquet et dans la région, de nombreuses entreprises qui œuvrent dans le domaine de la pêche, la principale industrie de la région. En plus des employés travaillant dans les usines de transformation de fruits de mer, des électriciens, des machinistes et des électroniciens voient à l’entretien des équipements et des navires, qui font de plus en plus appel à la haute technologie.

Caraquet, c’est aussi des entreprises de communication. Fondée en 1984 par des gens d’affaires d’ici, L’Acadie Nouvelle, le seul quotidien provincial des francophones du Nouveau-Brunswick, contribue de façon importante à l’essor économique de la région.

Pour rehausser l’ensemble des entreprises de communications, la ville compte sur la présence de studios régionaux de production de la Société Radio-Canada et de la station de télévision CHAU-TVA ainsi que sur des imprimeries, des maisons de design graphique, l’une des plus anciennes firmes françaises de communication marketing au Nouveau-Brunswick, une maison d’édition et une entreprise de publicité par l’objet. Plusieurs travailleurs indépendants des communications sont aussi installés à Caraquet.

Malgré la situation économique précaire qui prévaut au Canada et dans le monde, Caraquet tire très bien son épingle du jeu. Elle a connu une augmentation de plus de 25 % de son assiette fiscale depuis 2012.

Sous un autre angle, Caraquet a un savoir-faire concret et éprouvé sur le plan du développement économique, culturel et communautaire et désire partager avec la communauté francophone ce dont elle est si fière.

Depuis plusieurs années, Caraquet s’appuie sur une politique culturelle, une politique sur le développement économique et un arrêté sur la sauvegarde du patrimoine, entre autres. Ces guides lui ont permis de se positionner stratégiquement et de connaître un développement constant et structuré selon ces trois axes, consolidant ainsi son identité acadienne et maritime ouverte sur le monde.

Histoire francophone

Vers 1730, les premiers résidents de race blanche se sont installés à l’extrémité est de ce qui est aujourd’hui la ville de Caraquet. En 1758, quelque 34 familles acadiennes ayant subi la déportation de 1755 se sont établies dans la région de Sainte-Anne-du-Bocage, aujourd’hui l’extrémité ouest de la ville. Elles avaient à leur tête Alexis Landry.

C’est en 1784, à la veille de la création de la province du Nouveau-Brunswick, terre d’accueil des colons loyalistes américains, que François Gionet entreprit, à pied, le voyage jusqu’à Halifax pour obtenir officiellement des mains du gouverneur de la Nouvelle-Écosse les titres des terres pour les familles acadiennes de Caraquet.

Déjà, au XIXe siècle, un essor culturel et économique démarquait Caraquet, avec la construction d’une église, en 1857, ainsi que celle d’un couvent pour l’éducation des jeunes filles, en 1874, dont il ne reste aujourd’hui que les ruines, et d’un imposant collège classique, ouvert de 1899 à 1915, puis détruit par les flammes.

Sur le plan économique, Caraquet fut un centre de pêche prospère où l’on construisait les bateaux et fabriquait leurs équipements de pêche. En 1837, les Robin, d’origine jersiaise, implantaient leurs usines d’apprêtage du poisson pour l’exportation en Europe. D’autres industries complémentaires se sont développées, notamment des scieries, des tonnelleries, une tannerie et une ferblanterie. L’arrivée du chemin de fer, en 1887, a permis à Caraquet de s’ouvrir plus facilement sur le reste du pays.

Depuis l’époque de la fondation de la ville, les Acadiens et les Acadiennes de Caraquet ont été fiers de leurs origines et ont su défendre leurs droits. Au XVIIIe siècle, ils voulaient être propriétaires des terres. Au XIXe siècle, ils revendiquaient le droit à l’enseignement du français et de la religion dans leurs écoles. Au XXe siècle, ils prenaient possession de leurs industries de pêche et de leurs commerces. Le XXIe siècle s’ouvre sur une révolution technologique où la connaissance devient la ressource première de tout développement socioéconomique durable. Caraquet s’est donc donné la mission de miser sur ses forces et de réinventer sa tradition maritime pour affronter les défis à venir.

 

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